A partir de cette page vous pouvez :
| Retourner au premier écran avec les recherches... |
| Titre : | Dans une autre vie : roman |
| Auteurs : | Yassaman Montazami, Auteur |
| Editeur : | Paris : Sabine Wespieser éditeur, 2025 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-84805-556-5 |
| Format : | 1 vol. (139 p.) / 19 cm |
| Note générale : | Lexique |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | 803 |
À Téhéran sous le règne du Shah naît Roya, mal accueillie car née trop proche de sa sœur aînée favorite, Shimi. Dotée d'un vilain nez, elle est cependant tôt mariée à Behrouz. Ce fervent marxiste l'emmène à Paris où il poursuit des études tandis qu'elle s'ennuie et n'apprécie pas la nourriture. Seuls moments de plaisir, les réunions avec d'autres Iraniens, un nouveau nez et le cinéma. Devenue mère, elle ne s'attache pas à son enfant et reste absente au monde qui l'entoure. Puis son état s'aggrave, son couple se brise et sa fille prend en charge ses absences, obsessions et chutes.
Yassaman Montazami, psychologue, a déjà décrit son père dans Le meilleur des jours (Les Notes juillet 2012). Elle évoque ici sa mère et surtout les relations mère/fille particulièrement difficiles depuis le début, mais davantage quand apparaît la maladie neurodégénérative. Malgré son malaise envers cette mère peu aimante, la jeune femme peint la malade avec tendresse et lui pardonne son comportement. Les mentalités iraniennes sont décrites avec précision, notamment les témoignages d'affection de ses amies et parents entourant la mourante qui font presque sourire, avec leur mélange de religiosité et de modernité au cours des années soixante. La peinture exacte et inquiète de la dégradation progressive de la santé maternelle rend ce roman autobiographique touchant, avec la quête de tendresse par sa fille, récompensée par un seul geste intime à la toute fin. Le personnage du père n'est pas positivement évoqué, tant il est occupé à manifester ou à étudier. Le témoignage de cette femme pleine d'attentions est raconté dans un style sensible, pudique, sans pathos. (S.La. et A.Le.) Abonnez-vous à nos analyses sur les-notes.fr
Yassaman Montazami, psychologue, a déjà décrit son père dans Le meilleur des jours (Les Notes juillet 2012). Elle évoque ici sa mère et surtout les relations mère/fille particulièrement difficiles depuis le début, mais davantage quand apparaît la maladie neurodégénérative. Malgré son malaise envers cette mère peu aimante, la jeune femme peint la malade avec tendresse et lui pardonne son comportement. Les mentalités iraniennes sont décrites avec précision, notamment les témoignages d'affection de ses amies et parents entourant la mourante qui font presque sourire, avec leur mélange de religiosité et de modernité au cours des années soixante. La peinture exacte et inquiète de la dégradation progressive de la santé maternelle rend ce roman autobiographique touchant, avec la quête de tendresse par sa fille, récompensée par un seul geste intime à la toute fin. Le personnage du père n'est pas positivement évoqué, tant il est occupé à manifester ou à étudier. Le témoignage de cette femme pleine d'attentions est raconté dans un style sensible, pudique, sans pathos. (S.La. et A.Le.) Abonnez-vous à nos analyses sur les-notes.fr
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|
| A0540607649 | R MON D | Bouxières-aux-Dames | Romans | Disponible |
